Face à la défiance croissante des citoyens envers les institutions, la démocratie directe apparaît comme une réponse crédible à la crise démocratique française. Héritière d’une longue tradition politique, de la Révolution française à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, la France dispose d’un socle historique et culturel propice à ce mode de gouvernance. À l’inverse, les institutions actuelles montrent leurs limites et peinent à défendre efficacement les intérêts de la France. La démocratie directe permettrait aux citoyens de reprendre l’initiative législative, en proposant et en votant eux-mêmes les lois, redonnant ainsi du sens à l’engagement politique. Au-delà d’un simple outil institutionnel, cette démarche pourrait constituer un point de rassemblement pour l’ensemble des mouvements patriotes autour d’une même exigence : la souveraineté populaire et la réconciliation entre le peuple et la politique.